8 histoires que vous ne connaissiez pas sur les dividendes Axa

8 histoires que vous ne connaissiez pas sur les dividendes Axa

8 HISTOIRES QUE VOUS NE CONNAISSIEZ SUR LES DIVIDENDES AXA

Les dividendes correspondent à une partie des bénéfices d’une société sur la période précédente. Ils sont versés entre les différents actionnaires. Les entreprises ont le choix de distribuer des dividendes, mais ce n’est pas une obligation. La méthode de calcul du dividende est inscrite dans la politique de dividende ou dans les statuts de la société. Plus le principe de calcul est clair et transparent, plus les investisseurs apprécient et s’investissent dans l’entreprise. Plusieurs éléments affectent la politique de distribution des dividendes. On note principalement le besoin de financement des actionnaires majoritaires et l’optimisation fiscale. Ainsi, si le financement majoritaire de la société s’effectue par l’un des actionnaires, le versement de dividendes réguliers est pratiquement assuré.

Dans une moindre mesure, cela est possible si une importante dette est détenue par l’un des propriétaires de l’entreprise. Cela n’a aucun sens d’évoquer un montant spéculatif des dividendes sans appréhender les indicateurs financiers, les perspectives de développement, l’historique des versements et le cours de l’action. Il est primordial d’analyser et de comprendre le sens des versements des dividendes et de se méfier d’un éventuel rendement du dividende anormalement élevé. S’agissant probablement d’un cas exceptionnel. Vous trouverez ci-dessous des informations sur les dividendes, sur l’historique des rendements des dividendes et sur la reprise du cours de l’action AXA Equitable Holdings après les versements.

Historique de la distribution des dividendes Axa

L’historique de versement des dividendes est primordial à l’analyse de la composition d’un portefeuille d’investissement à partir duquel un investisseur cherche à recevoir un revenu régulier. Si l’entreprise peut s’acquitter de versements constants, cela signifie que l’entreprise est dans une situation pérenne. Il est probable que la direction et les principaux propriétaires refusent de verser des dividendes et optent plutôt pour la distribution des bénéfices en vue de réduire les engagements de crédit ou d’investir dans de nouveaux projets. Mais la prédominance d’une politique de versement des dividendes stable et évolutive est plus avantageuse pour l’entreprise. Certains émetteurs versent des dividendes 2 fois par an, voire trimestriellement, créant un flux de trésorerie régulier pour les actionnaires. Cela vient renforcer le prix de l’action.

Historique de reprise du cours des actions

Afin de percevoir des dividendes, vous devez être actionnaire de la société en question à une date fixée par le Conseil d’Administration. Cette date correspond à la clôture du registre des actionnaires, aussi nommée « le détachement du dividende ». Après cette date, le cours de l’action baisse d’environ le montant du dividende annoncé précédemment. Il s’agit de « l’écart de dividende ». La curiosité des investisseurs se tournent toujours vers cette question : En combien de temps les actions de la société ont-elles surmonter cette baisse ? Plus l’entreprise verse des dividendes fréquemment, plus le cours de l’action augmente rapidement. Plusieurs facteurs entrent en jeu pour combler l’écart : l’actualité relayée par l’entreprise, les résultats financiers attendus, l’achat/vente d’actions par la direction et les propriétaires, les événements du secteur… 

Données annuelles historiques des dividendes et leur croissance

Lors du choix d’achat des actions, les investisseurs s’intéressent à la manière dont les dirigeants et les principaux actionnaires perçoivent le versement des dividendes. Des dividendes ont-ils été versés les années précédentes, si oui, dans quelle mesure ? Quel était le rendement du dividende, c’est-à-dire la différence entre le montant du dividende et le cours de l’action au moment du versement ? Existe-t-il une prédisposition d’augmentation du montant du dividende en valeur absolue et en % année après année ? Pour l’investisseur, c’est un gage de fiabilité de l’entreprise et de sa stabilité. Dans l’hypothèse où l’entreprise a versé des dividendes durant de nombreuses années, le montant des versements croîtra. Un lien de confiance naît avec les actionnaires, qui impacte positivement l’image de l’entreprise.

Pour finir, quel est l’historique de direction du Groupe AXA depuis 2019 jusqu’à la crise sanitaire liée au Covid-19 ? 

Le 24 janvier 2019, AXA renforce sa participation dans le capital de Capzanine, société spécialisée dans le capital investissement. AXA et AXA Investment Managers rachètent la participation d’Eurazéo et porte ainsi sa présence à 46% du capital de Capzanine, toujours détenteur des 54% restants.

Fin octobre 2019, AXA décide de vendre ses activités bancaires en Belgique à la banque belge Crelan. L’opération devrait aboutir au cours du deuxième trimestre 2019, sous réserve des autorisations réglementaires, et devrait rapporter autour de 540 millions d’euros à AXA. Cette opération répond à un objectif de recentrage opéré par AXA. En février 2020, AXA annonce la vente de ses activités en Pologne, République tchèque et Slovaquie, à Uniqa pour 1 milliard d’euros.

Fin juin 2020, AXA prend une décision historique pour parvenir à contenter les restaurateurs qu’elle assure et qui ont subi des pertes d’exploitation au cours de la crise du Covid-19. La direction décide d’un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour compenser une partie substantielle de leur perte d’exploitation. Une décision qui intervient après les plaintes déposées par des patrons de restaurants qui se sentaient lésés par le refus d’AXA d’éponger les pertes d’exploitation contre lesquelles ils étaient pourtant assurés. Le 18 août 2020, le chef deux étoiles Michel Sarran est débouté par la justice suite à sa plainte pour les mêmes raisons, ce qui valide la clause d’exclusion présente dans les contrats AXA stipulant que « les fermetures administratives collectives causées par une épidémie affectant plusieurs établissements dans un même département ne sont pas couvertes » 

En octobre 2020, de nouvelles décisions contradictoires surviennent au sujet de l’épidémie de Covid-19 et des restaurateurs. À Marseille, AXA est condamné par le tribunal de commerce à verser 23 000 et 92 800 euros à deux restaurants victimes de pertes d’exploitation, s’appuyant sur le fait que la clause d’exclusion n’était pas applicable dans ces cas. Quelques jours plus tôt, le tribunal de Bordeaux avait donné raison à AXA dans des circonstances identiques.

En novembre 2020, le site d’information en ligne Mediapart révèle qu’AXA a subi un redressement fiscal pour avoir réalisé un montage lui permettant d’échapper à environ 100 millions d’impôts.

En avril 2021, Thomas Buberl, Directeur Général d’Axa, déclare que l’assureur allait contribuer à hauteur de 1,5 à 2 milliards d’euros au dispositif de prêts participatifs.

 

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